Au bureau avec mon chéri
J’ai invité mon ami à venir me voir ce midi dans nos nouveaux bureaux pour lui montrer où je travaille depuis un mois et pour aller ensuite déjeuner en amoureux dans l’une des brasseries que je fréquente occasionnellement … du moins, c’est ce que je lui ai dit, car en réalité j’ai un autre projet pour nous … Je travaille sur mon petit scénario depuis lundi, et j’ai hâte d’y être.
Dans le gigantesque « open space » où je suis, il y a une salle de réunion vitrée qui donne sur tous les bureaux, un peu genre celle où je me suis tapée un collègue. Le truc génial dans cette pièce, c’est que si on n’allume pas la lumière, on ne voit absolument rien dedans et qu’en plus, elle est parfaitement insonorisée … vous voyez où je veux en venir ? … je l’ai réservée entre 12h00 et 14h00 aujourd’hui. C’est certainement la tâche qui m’a demandé le plus de travail car il a fallu convaincre un collègue de me la laisser.
Ensuite, il a fallu trouver un moyen de faire entrer mon copain dans le bâtiment. Pour cela, il n’y a pas trente six possibilités : il faut que sa visite soit d’ordre professionnelle. Du coup je lui ai « fabriqué » une fausse carte de visite à son nom, comme celles que me remettent les commerciaux qui viennent me voir. S’il s’habille correctement, et il a intérêt, il rentrera sans problème.
Pour finir, il a fallu que je me trouve ce matin la tenue de circonstance pour cette occasion. Je porte donc un ensemble tailleur jupe noire – pour le côté sérieux du boulot – mais mes dessous sont beaucoup plus coquins : soutien gorge et string en dentelle de couleur noire ainsi qu’une paire de bas très doux au touché que j’apprécie tout particulièrement. Evidement, je suis chaussée avec des chaussures à talons hauts pour me faire une cambrure de reins comme il les aime
… J’oubliais, j’étais si excitée ce matin que je suis partie de chez moi avec mes boules de geisha dans mon vagin. Pour la petite histoire, je joue avec tout en écrivant ces quelques lignes et j’ai du mal à me concentrer
Je l’attends donc avec impatience … à tel point que je ne fais pas grand-chose professionnellement parlant !
….
12h13 sur mon PC : Mon téléphone a sonné. Avant même de décrocher, mon cœur s’est emballé en lisant « RECEPTION » sur le cadran.
Je ne tiens plus, je descends le chercher.
….
Je reviens sur le coup de fil :
- Bonjour Madame, c’est Cynthia de l’accueil. Je vous appelle pour vous annoncer l’arrivée de Monsieur xxx de la société yyy
- Oh oui ! Je l’avais oublié (la menteuse).
- Voulez vous que je le laisse monter ?
- Non ! Faites le patienter dans le hall d’accueil, je descends le chercher dans cinq minutes.
Pratiquement tous mes collègues étaient déjà partis à la cantine, alors après avoir rédigé le petit paragraphe précédent, j’ai retiré rapidement et discrètement mes boules tout en restant assise … ce n’est pas si facile que ça à faire
… et je suis descendue le chercher.
En arrivant à l’ascenseur, je me suis rendue compte que j’avais oublié un petit détail … « pourvu qu’il n’y ai personne » me suis-je dis. La porte s’est ouverte … sauvée, j’étais seule. Je suis entrée et j’ai pressé sur RC. A la vitesse de l’éclaire j’ai retiré mon minuscule petit string que j’ai serré très fort dans ma main faute de pouvoir le mettre ailleurs à ce moment là. Dans la seconde qui a suivi, l’ascenseur s’est ouvert sur la réception. Juste avant d’en sortir je me suis regardée une dernière fois dans la glace pour vérifier si je n’avais rien oublié.
Tout allait bien, je pouvais aller chercher mon copain, pardon : le client.
En me voyant, mon ami s’est levé. J’ai du faire les yeux méchants pour lui rappeler de jouer son rôle encore quelques instants : il fallait quand même se méfier du vigil qui se tenait aux portillons d’accès !
En arrivant devant mon mec, il a commencé à se pencher en avant pour me faire un bisou, alors avant que nous soyons démasqués, je lui ai tendu la main. Il a semblé surpris, mais il fini par en faire de même. J’en ai profité pour lui faire une petite surprise … il tenait désormais mon string en boule dans la main … il fallait voir sa tête lorsqu’il a compris ce que je venais de lui donner.
Je vous en prie, suivez-moi
Je me suis tournée, et j’ai repris la direction des ascenseurs … je sentais son regard posé sur mon cul … mon beau popotin avait toute son attention … il me suivait donc à bonne distance.
Arrivés devant les ascenseurs :
- A quoi joues tu ?
- A rien … j’ai réservé une salle pour la « réunion »
En entrant dans l’ascenseur, il s’est jeté sur moi en m’embrassant fougueusement pendant le court laps de temps qu’il a fallu pour arriver au troisième étage ou je travaille. Court certes, mais suffisant quand même pour mettre ma jupe dans tous les sens ![]()
Je me suis rhabillée vite fait avant de sortir pour lui faire la visite.
La présentation des lieux a été vite expédiée … à peine sait-il où est mon bureau … préférant le conduire directement dans le fameux bureau vitré. Nous nous y sommes enfermés à double tour, et j’ai attendu d’être certaine qu’on nous avait oublié pour éteindre la lumière.
- Mais que fais tu maintenant ? me demanda t-il
- Ca ne se voit pas ? Je me déshabille !
- L’autre là-bas, en montrant la secrétaire, elle va nous voir
- Nous oui, mais pas elle … Fais moi confiance
J’étais déjà en petite tenue et je m’approchais de lui pour l’aider à se mettre à l’aise.
J’ai envie que tu me prennes sur la table
En attendant sa réponse, je me suis mise à défaire tranquillement sa cravate. A peine celle-ci posée sur le dossier d’un chaise qu’il s’est mis à déboutonner lui-même sa chemise, du coup je me suis mise à genoux devant lui pour le débarrasser de son pantalon.
Comment ne pas remarquer cette grosse bosse dans son caleçon
J’ai commencé classiquement par le pomper. L’idée : lui vider une première fois les couilles pour qu’il soit bien endurant lorsqu’il allait me défoncer sur la table.
J’étais si excitée de le sucer et de lui bouffer les couilles devant mes collègues qui commençaient à rentrer les uns après les autres de leur déjeuner, que je n’ai pas pu m’empêcher de commencer à me caresser … ma chatte était dégoulinante de mouille … en plus comme j’avais tout mon temps, je peux vous dire que j’ai savouré chaque instant où j’avais son sexe dans ma bouche.
Cela a du être aussi bon pour lui que pour moi étant donné la rasade qu’il m’a balancé dans la bouche … j’ai tout avalé, en prenant un soin tout particulier à le « traire » jusqu’à la dernière goutte.
Il semblait visiblement épuisé le pauvre.
Pour lui laisser le temps de reprendre des forces, je me suis allongée sur la table de réunion, et dans l’obscurité quasi-totale de la pièce, j’ai commencé à lui offrir mon corps en spectacle : je me caressais le cou, les seins, le ventre, les cuisses, le sexe tout en me lovant naturellement tellement mon corps était traversé par des frissons d’excitation et de plaisir. Je pense que ces agréables sensations étaient amplifiées par le fait que je me savais observée par mon copain tapit dans l’ombre et potentiellement par mes collègues (même si c’était préférable pour moi que personne ne s’en rende compte)
Finalement, mon mec est venu s’immiscer entre mes jambes pour venir me faire un cunnilingus. Quel coup de langue ! Quel expert ! Probablement un des mecs, que je connais, les plus doué dans ce domaine. Du coup, il n’a pas mis bien longtemps à me faire jouir.
J’ai commencé à m’inquiéter de l’heure car j’avais complètement perdu la notion du temps, et je ne savais pas si la salle était réservée ensuite.
Tu as toujours envie que je te prenne ?
En regardant par la vitre et en voyant que le bureau s’était bien rempli ma réponse fut « plus que jamais »
Je me suis couchée sur la table face à mon public pendant que mon copain enfilait la capote que je lui avais donnée. Il m’a alors enfilé gentiment en levrette !
Se moquait-il de moi ?
Je l’ai obligé à sortir de là, pour pouvoir prendre en main sa bite et me la mettre juste en face de ma rondelle. Je mouillais tellement, que le bref passage dans mon vagin à largement suffit à lubrifier la capote pour que la pénétration anale se fasse comme si de rien était : j’en étais la première surprise !
J’étais si dilatée et si humide, que mon ami n’avait sans doute pas l’impression de me sodomiser, d’où le temps qu’il lui a fallu pour jouir une seconde fois. Tant mieux, cela m’a permis d’enchaîner les orgasmes.
Nous nous sommes rapidement rhabillé après avoir caché au fond de la poubelle la capote usagée. J’étais super heureuse du déroulement de ma petite sauterie, seule une chose commençait à particulièrement m’inquiéter : comment sortir de ce bureau sans attirer l’attention de mes collègues. Je n’ai pas eu le choix : après avoir attendu le moment propice qui n’est évidemment jamais arrivé, nous sommes sortis de là en faisant comme si de rien n’était. J’ai bien vu que certains ont eu l’air étonné en nous voyant, cependant personne ne m’a fait de remarque.
Mon copain est retourné bossé, et moi je suis revenue à mon bureau pour terminer ce récit que j’avais commencé ce matin … de toute manière, je n’étais pas d’humeur à faire autre chose.


